Autorité et libertés
Faire respecter la loi, exécuter les décisions et protéger les victimes, avec une justice accessible, le contrôle du pouvoir et les mêmes garanties pour chacun.
Sécurité et justice →
Notre cap
Une ligne de conduite pour protéger, émanciper, produire, préparer l’avenir et tenir parole. Le rassemblement n’efface pas les désaccords : il permet de fixer des priorités nationales que chacun peut comprendre et évaluer. Il redonne une direction au pays sans nier la diversité de ses territoires, de ses parcours et de ses convictions.
La France peut retrouver la maîtrise de son avenir si elle refuse les oppositions stériles, assume des choix durables et concentre l’action publique sur des résultats concrets dans la vie quotidienne.
L’ordre n’est durable que lorsqu’il est juste et que la règle s’applique à tous. La solidarité n’est forte que lorsqu’elle protège les plus vulnérables tout en encourageant l’autonomie. Le travail ne peut être reconnu si l’effort ne permet plus de progresser, de se loger et de construire un avenir. Ces exigences ne s’opposent pas : elles se renforcent quand la règle est claire et que chacun sait ce que la collectivité attend de lui.
La transition écologique ne sera acceptée que si elle protège le pouvoir d’achat, soutient la production et propose des solutions adaptées aux territoires. La souveraineté ne consiste pas à s’isoler : elle permet de coopérer librement, de défendre nos intérêts et de ne pas dépendre entièrement de décisions prises ailleurs. Elle se construit dans les usines, les exploitations agricoles, les laboratoires, les réseaux d’énergie et les services essentiels.
Le projet « La France en commun » veut faire de ces équilibres une méthode de gouvernement. Les décisions doivent être lisibles, financées, juridiquement solides, adaptées aux réalités locales et évaluées publiquement. Elles doivent aussi être préparées avec celles et ceux qui les appliqueront, car une réforme impossible à mettre en œuvre finit toujours par éloigner les citoyens de l’action publique.
Cette ambition suppose de fixer moins de priorités, mais de les tenir dans la durée. Elle suppose également de mieux coordonner l’État, les collectivités, les services publics, les entreprises, les partenaires sociaux et les associations autour d’objectifs partagés. La continuité de l’action évite de modifier les règles avant d’avoir mesuré leurs effets.
Notre pays dispose de compétences, de services publics, d’entreprises, d’agriculteurs, de chercheurs, de bénévoles et d’élus locaux qui agissent chaque jour. La politique nationale doit mieux reconnaître cette énergie, lever les obstacles inutiles et donner un cadre stable à celles et ceux qui prennent des responsabilités.
Un cap commun doit enfin parler à toutes les générations. Il doit protéger les personnes qui ont travaillé toute leur vie, offrir une place réelle aux jeunes et préserver les ressources dont dépendront nos enfants. Il ne s’agit pas de promettre un avenir sans effort, mais de rendre cet effort utile, équitable et porteur d’espoir.
Une ligne politique lisible
La ligne de « La France en commun » ne repose pas sur une étiquette partisane revendiquée. Elle se définit par cinq arbitrages : protéger les libertés par une règle appliquée, soutenir le travail sans abandonner la solidarité, décarboner sans désindustrialiser, coopérer sans devenir dépendant et garantir l’égalité en adaptant les moyens aux territoires.
Faire respecter la loi, exécuter les décisions et protéger les victimes, avec une justice accessible, le contrôle du pouvoir et les mêmes garanties pour chacun.
Sécurité et justice →Mieux rémunérer l’effort, réduire les dépenses contraintes et sécuriser les parcours, tout en maintenant une protection effective pour les plus fragiles.
Pouvoir d’achat et travail →Réduire les émissions et les dépendances en rénovant, innovant et produisant davantage, avec des solutions abordables avant de nouvelles obligations.
Écologie du réel →Conserver la capacité de décider dans les secteurs essentiels, tenir les alliances de la France et construire une Europe capable d’agir.
Défense et souveraineté →Garantir les mêmes droits et objectifs nationaux, puis choisir avec chaque bassin de vie les moyens les plus efficaces pour les atteindre.
Projet territorial →Principes d’action
Ces principes ne sont pas des slogans séparés. Ils doivent guider chaque arbitrage, depuis la préparation d’une mesure jusqu’à son évaluation sur le terrain.
Garantir la sécurité, l’accès aux soins, la justice, la continuité des services essentiels et la capacité du pays à faire face aux crises. Protéger, c’est aussi prévenir les ruptures avant qu’elles ne deviennent irréversibles.
Donner à chacun les moyens d’apprendre, de travailler, d’entreprendre et de choisir son avenir. L’émancipation passe par l’école, la formation, la culture, la santé et l’accès effectif aux droits.
Retrouver des capacités industrielles, agricoles, énergétiques et numériques sur notre territoire. Produire davantage en France permet de créer des emplois, de réduire les dépendances et de financer notre modèle social.
Publier les objectifs, les coûts, les délais et les résultats pour restaurer la confiance démocratique. Une décision publique doit pouvoir être expliquée, suivie et corrigée lorsqu’elle ne produit pas les effets annoncés.
Des choix qui se tiennent
Un cap commun ne consiste pas à effacer les désaccords. Il consiste à les traiter honnêtement, à expliciter les arbitrages et à rechercher des solutions qui améliorent réellement la situation. Le projet défend une action publique capable de protéger aujourd’hui sans hypothéquer demain, d’encourager l’initiative sans laisser les plus fragiles seuls face aux difficultés, et de fixer une règle nationale tout en respectant les réalités de terrain.
Faire respecter la loi, protéger les victimes et donner aux institutions les moyens d’agir, tout en garantissant les libertés, l’égalité devant la règle et la dignité de chacun.
Donner une place à l’effort, à la qualification et à l’innovation, puis veiller à ce que les progrès obtenus se traduisent aussi par des revenus, des services et des opportunités accessibles.
Réduire les dépendances et les émissions en accompagnant les ménages, les salariés, les agriculteurs et les entreprises dans les investissements nécessaires.
La République est forte lorsqu’elle protège, juste lorsqu’elle émancipe et digne lorsqu’elle tient parole.Déclaration d’intention