Démographie
69,1 Md’habitants
69 082 000 habitants selon l’estimation provisoire de l’Insee.
- Période
- 1er janvier 2026
- Périmètre
- France

Le projet national
Un projet construit autour des besoins quotidiens, de la souveraineté du pays et de la confiance démocratique. Ces orientations ont vocation à être débattues, précisées, chiffrées et évaluées publiquement. Elles forment un ensemble : améliorer le pouvoir d’achat exige aussi d’agir sur le logement, l’énergie, les transports, la santé, la formation et notre capacité à produire.
Le programme en bref
Le programme de Vincent Ferrer est un socle citoyen à débattre, pas un ensemble de mesures déjà adoptées. Il relie la vie quotidienne, les services publics, la production, la transition écologique, la souveraineté et la démocratie. Chaque proposition devra encore être chiffrée, juridiquement vérifiée et assortie d’un calendrier.
Besoin d’une grille de comparaison ? Lire le guide pour analyser un programme politique. Pour citer une mesure sans ambiguïté, utilisez le registre des 270 propositions. Pour distinguer préparation, lancement et déploiement, consultez la feuille de route des neuf priorités. Le parcours d’une proposition jusqu’au résultat détaille les preuves attendues à chaque étape.
Le point de départ
Ces données publiques ne dictent pas à elles seules une politique. Elles donnent un ordre de grandeur, rendent les désaccords plus précis et permettent de confronter les propositions à une situation mesurable.
Démographie
69,1 M69 082 000 habitants selon l’estimation provisoire de l’Insee.
Emploi
8,3 %Taux de chômage au sens du Bureau international du travail ; hausse de 0,2 point sur le trimestre. La publication du deuxième trimestre 2026 inclut Mayotte et rétropole les séries sur ce champ.
Niveau de vie
2 228 €Niveau de vie médian mensuel pour une personne seule.
Pauvreté
15,4 %9,8 millions de personnes sous le seuil de 1 337 € mensuels par unité de consommation.
Santé
11,8 / 10,5 ansEspérance de vie sans limitation dans les activités quotidiennes à partir de 65 ans.
Éducation
13 %6 % de l’ensemble des participants à la JDC peuvent être considérés en situation d’illettrisme.
Logement
3,9 M12,7 % des 30,9 millions de résidences principales sont classées F ou G au DPE.
Climat
8,2 tL’empreinte totale est estimée à 563 Mt CO₂ éq, émissions importées comprises.
Industrie
13,0 %3,811 millions de personnes selon l’enquête Emploi 2025 ; les intérimaires sont classés dans le secteur utilisateur.
Mobilité
82 %Part des véhicules particuliers dans le transport intérieur de voyageurs, mesuré en voyageurs-kilomètres ; ce n’est pas la part des trajets domicile-travail.
Numérique
73 %Au moins une démarche administrative sur Internet au cours des douze derniers mois. Cet indicateur déclaratif ne mesure ni la facilité ni l’aboutissement des démarches.
Sécurité
+5 %Évolution de la délinquance enregistrée ; elle ne décrit pas à elle seule l’ensemble des violences subies ou non déclarées.
Démocratie
66,63 %Part des votants parmi les inscrits au second tour ; ce périmètre exclut les circonscriptions pourvues dès le premier tour.
Dernière vérification des sources : 16/10/2026. Les millésimes diffèrent selon le calendrier de chaque statistique publique. Consulter l’observatoire et la méthode de lecture.

Faire avec celles et ceux qui font
Le programme s’appuie sur l’expérience des salariés, des indépendants, des agriculteurs et des entreprises. Produire en France, c’est reconnaître les savoir-faire, sécuriser les parcours et donner de la visibilité aux investissements qui transforment durablement les territoires.
Voir la priorité industrie et agricultureLes priorités
Chaque priorité part d’une difficulté vécue, expose une direction politique et rassemble trente propositions concrètes, soit deux cent soixante-dix propositions au total. Le contrat complet devra préciser pour chacune d’elles le calendrier, le coût, le financement, l’autorité responsable, les conséquences attendues et les indicateurs permettant d’en mesurer les résultats. Cette démarche permet de distinguer les objectifs politiques, les moyens mobilisés et les engagements qui pourront être contrôlés.
Suggestions :
9 priorités et 270 propositions disponibles.
Mieux vivre de son travail, sécuriser les fins de mois et récompenser l’effort sans abandonner les plus fragiles. L’objectif est de rapprocher les décisions économiques de la réalité des salaires, des loyers, de l’énergie, de l’alimentation et des déplacements.
La politique du pouvoir d’achat doit agir simultanément sur les revenus et sur les dépenses contraintes. Elle doit soutenir le travail, faciliter la progression professionnelle, protéger les ménages lors des crises et garantir que les aides publiques bénéficient effectivement à l’emploi, à la production et aux consommateurs.
Les questions de lecture sont proposées pour examiner chaque formulation ; elles ne constituent pas des engagements supplémentaires.
Quels minima et écarts de rémunération seraient suivis avant et après chaque conférence de branche ?
Quels salaires seraient concernés, et quels engagements ouvriraient ou feraient perdre la réduction de cotisations ?
Quelles factures, quel déclencheur de crise et quelle date de sortie encadreraient le mécanisme temporaire ?
Quelle démarche et quels frais resteraient à la charge d’une petite entreprise pour ouvrir le dispositif ?
Comment distinguer les économies liées à la concurrence de celles liées à une baisse de service ou de garanties ?
Quel accompagnement serait maintenu après la reprise d’emploi pour vérifier la stabilité du parcours ?
Comment une personne pourrait-elle corriger une ouverture de droits automatique fondée sur des informations inexactes ?
Quels logements seraient effectivement livrés, à quels loyers et dans quels délais, au-delà des autorisations accordées ?
Quels lots et critères permettraient aux PME de candidater sans présumer de la conformité juridique du mécanisme ?
Quels horaires de travail, destinations et coûts pour l’usager seraient couverts par les nouvelles mobilités ?
Quelles règles seraient stabilisées, pour combien de temps et avec quelles conditions de réexamen ?
Quels bénéficiaires et quel gain net seraient présentés après prise en compte des autres aides et prélèvements ?
Quel panier et quel niveau de service seraient constants pour comparer les dépenses d’une année à l’autre ?
À quel stade d’impayé l’accompagnement débuterait-il, et comment vérifier l’absence de rupture durable du service ?
Quels frais, délais et droits au retour permettraient de distinguer une transition réellement choisie d’une orientation subie ?
Quel délai entre facture, recours et règlement serait mesuré pour les petites activités ?
Comment les horaires de garde et la répartition des emplois seraient-ils adaptés aux besoins locaux constatés ?
Quel panier, quelle unité géographique et quelle fréquence de mise à jour rendraient le baromètre comparable ?
Quel interlocuteur suivrait une situation de surendettement jusqu’à l’orientation effective, sans multiplier les dossiers ?
Quel délai de transmission et quelle continuité d’activité permettraient d’évaluer le conseil et le financement proposés ?
Comment les droits seraient-ils maintenus entre deux contrats saisonniers, missions d’intérim ou périodes travaillées ?
Quels changements de conditions de travail seraient observés au-delà de la signature d’un accord ou d’une charte ?
Quelles durées, quels loyers et quelle distance à l’emploi définiraient un logement temporaire adapté ?
Le prix comparé intégrerait-il les frais de sortie, les options indispensables et la fin des promotions ?
Comment une personne vérifierait-elle que l’information reçue correspond à son statut et à sa date de changement de situation ?
Comment vérifier que le prix groupé reste avantageux à qualité, quantité, livraison et engagement identiques ?
Quels salariés accéderaient à une formation avant la transformation de leur poste, et vers quels usages professionnels ?
Quels frais et risques seraient rendus visibles dans la comparaison des crédits, sans confondre accès facilité et endettement soutenable ?
Quel responsable coordonnerait emploi, garde, mobilité et accompagnement pour éviter les renvois d’un dispositif à l’autre ?
Combien de démarches et de ruptures de droits subsisteraient lors d’une reprise d’emploi ou d’un changement familial ?
Garantir un médecin accessible, un hôpital protégé et une prise en charge digne de la perte d’autonomie, quel que soit le lieu de résidence. La santé doit redevenir un service concret, coordonné et disponible à chaque étape de la vie.
Le système de santé doit mieux prévenir, mieux orienter et mieux répartir les professionnels. L’hôpital ne peut pas répondre seul à tous les besoins : médecine de ville, soins infirmiers, santé mentale, prévention, établissements médico-sociaux et accompagnement à domicile doivent fonctionner comme un réseau territorial.
Les questions de lecture sont proposées pour examiner chaque formulation ; elles ne constituent pas des engagements supplémentaires.
Quel temps d’accès, quels horaires et quels professionnels définiraient une offre de soins réellement accessible ?
Comment les gardes et soins non programmés seraient-ils répartis entre périodes, lieux et professionnels disponibles ?
Quels parcours patients et délais seraient suivis pour distinguer une amélioration de l’orientation d’un simple déplacement de l’attente ?
Quel interlocuteur coordonnerait les décisions entre domicile, aidants, établissement et services administratifs ?
Quels délais d’accès et quelles ruptures de suivi seraient observés pour les jeunes concernés ?
Comment mesurer l’accès effectif au dépistage puis au suivi, au-delà du nombre de consultations mobiles ?
Quels stages, formateurs et perspectives d’installation accompagneraient l’augmentation des places de formation ?
Quel temps de soin serait effectivement libéré après intégration des nouveaux outils et des tâches de soutien ?
Comment les personnes éloignées du suivi seraient-elles jointes et accompagnées jusqu’au rendez-vous utile ?
Quels produits, horizons de stock et signaux d’alerte définiraient la sécurisation des médicaments essentiels ?
Quelles solutions de remplacement seraient disponibles lorsque le proche aidant utilise son répit ?
Quels contrôles, suites correctives et informations publiques permettraient de suivre la qualité en établissement ?
Qui pourrait consulter, modifier ou retirer les informations du dossier de parcours volontaire ?
À quelle fréquence les consultations avancées seraient-elles assurées, et comment serait organisé le suivi entre deux passages ?
Quels éléments concrets de rémunération, de charge et de stabilité d’équipe seraient suivis pour ces métiers ?
Comment distinguer participation à une action de prévention et évolution durable des comportements ou des difficultés ?
Quelle consultation en présence resterait possible lorsqu’un échange à distance est insuffisant ou inaccessible ?
Comment les délais publiés distingueraient-ils spécialité, urgence, premier rendez-vous et suivi ?
Quels effectifs disponibles et délais de prise en charge accompagneraient le repérage réalisé en milieu scolaire ?
Quels moments de vie et critères d’orientation définiraient un parcours personnalisé sans multiplier les consultations inutiles ?
Quel temps de trajet et quel reste à charge seraient suivis jusqu’à l’accès au soin spécialisé ?
Qui assurerait la coordination des aménagements entre employeur, établissement d’enseignement et interlocuteurs administratifs ?
Comment les financements, étapes de recherche et résultats accessibles seraient-ils distingués des bénéfices thérapeutiques encore incertains ?
Comment vérifier qu’une personne obtient une réponse adaptée sur ses droits et peut exercer un recours effectif ?
Quels lieux et horaires de prise en charge seraient accessibles aux patients et aux proches concernés ?
Comment serait suivi le passage du dépistage bucco-dentaire ou visuel au soin effectivement réalisé ?
Qui vérifierait avant la sortie d’hôpital que les rendez-vous, traitements et relais nécessaires sont organisés ?
Quel interlocuteur aiderait un aidant lorsque les demandes de l’employeur, des administrations et des soignants ne coïncident pas ?
Quels critères permettraient de discuter ensemble utilité du traitement, accès des patients et conditions de financement ?
Quelles sources, dates et définitions permettraient de comparer l’offre de soins sans établir un classement trompeur ?
Rétablir une autorité ferme, une justice plus rapide et une prévention capable d’agir avant que les vies ne basculent. La sécurité est un droit qui suppose présence sur le terrain, efficacité des enquêtes et exécution réelle des décisions.
La réponse publique doit être cohérente de la prévention jusqu’à l’exécution de la peine. Police, gendarmerie, justice, collectivités, école, santé et associations doivent partager des objectifs territoriaux, tout en respectant les libertés publiques et l’indépendance de l’autorité judiciaire.
Les questions de lecture sont proposées pour examiner chaque formulation ; elles ne constituent pas des engagements supplémentaires.
Quels besoins locaux et résultats d’enquête seraient suivis en distinguant présence visible et capacité d’investigation ?
Quels délais seraient mesurés par type d’affaire, avec quels stocks de dossiers en début et en fin de période ?
Comment seraient suivies l’exécution, les obligations et les suites d’un manquement pour chaque type de peine ?
Quels résultats distingueraient démantèlement des réseaux, flux financiers traités et simple déplacement des trafics ?
Quel enchaînement et quels délais relieraient alerte, mise à l’abri, conseil juridique et suivi des auteurs ?
Quels parcours et périodes de suivi permettraient d’évaluer la récidive sans confondre des publics différents ?
Quel service déciderait, coordonnerait et rendrait compte lorsqu’une situation mobilise plusieurs autorités ?
Comment seraient articulés protection du mineur, réponse éducative, procédure judiciaire et soutien familial ?
Quelles missions et modalités d’échange seraient explicitement attribuées dans chaque convention locale ?
Quel point d’entrée et quel suivi permettraient à une victime d’identifier les suites de son signalement numérique ?
Quels besoins d’entretien, personnels et conditions de détention accompagneraient les capacités immobilières annoncées ?
Quelles définitions et précautions empêcheraient de comparer à tort plaintes, faits élucidés et décisions exécutées ?
À quels moments une victime serait-elle informée, par quel canal et avec quelle possibilité de demander une explication ?
Quels lieux, horaires et situations orienteraient la présence des éducateurs et médiateurs ?
Comment un diagnostic local déboucherait-il sur des actions suivies avec les professionnels exposés ?
Quels exercices ou retours de terrain vérifieraient les acquis des formations communes ?
Le parcours complet serait-il accessible, depuis l’accueil et la communication jusqu’au suivi du dossier ?
Comment seraient suivis le délai d’assistance et les besoins des personnes visées, au-delà du nombre de signalements ?
Quels points d’accueil et relais spécialisés resteraient accessibles hors des grandes villes ?
Quels créneaux et zones seraient prioritaires, et comment vérifier un éventuel déplacement des violences ?
Qui coordonnerait la protection d’un mineur repéré et la continuité de son accompagnement ?
Comment les victimes d’arnaques seraient-elles orientées entre signalement, démarches financières et soutien juridique ?
Quelles suites et informations recevrait une personne ayant utilisé une procédure de signalement déontologique ?
Quels risques et publics locaux définiraient les actions de prévention et les changements attendus ?
Quels relais de logement, emploi, santé et droits seraient prêts au moment de la sortie de détention ?
Comment l’efficacité de la protection serait-elle suivie sans exposer témoins, victimes ou informations sensibles ?
Quels conflits relèveraient de la médiation, avec quel accord des personnes et quelle possibilité de recours ?
Comment un professionnel formé orienterait-il une suspicion de violence vers le service compétent ?
Comment conserver un accueil humain et un suivi compréhensible lorsque le dépôt ou le suivi devient numérique ?
Quels résultats et effets indésirables seraient examinés avant de prolonger ou généraliser une expérimentation locale ?
Lire, écrire, compter, raisonner et devenir citoyen : l’École doit redevenir la première promesse républicaine. Elle doit transmettre des savoirs solides, protéger le temps d’apprentissage et accompagner chaque jeune vers l’autonomie.
La réussite scolaire demande de la stabilité, des équipes reconnues et des objectifs compréhensibles. Les moyens supplémentaires doivent être concentrés là où les difficultés sont les plus fortes, évalués dans la durée et complétés par une politique ambitieuse d’orientation, de culture, de sport et d’insertion.
Les questions de lecture sont proposées pour examiner chaque formulation ; elles ne constituent pas des engagements supplémentaires.
Quels critères sociaux et scolaires détermineraient les classes prioritaires, et quels effectifs seraient observés ?
Quel volume d’heures réellement assurées permettrait de suivre remplacement et stabilité des équipes ?
Quelles évaluations comparables suivraient les apprentissages sans réduire l’enseignement à un score unique ?
Quel circuit d’alerte, de protection et de suivi serait connu des élèves comme des personnels ?
Comment l’accès à chaque composante du parcours serait-il assuré aux jeunes les moins disponibles ou les moins mobiles ?
Comment une formation liée aux besoins locaux préserverait-elle les possibilités de réorientation de l’élève ?
Quels temps de formation et quel accompagnement en classe permettraient de mettre en pratique les acquis ?
Quels élèves, horaires et lieux permettraient de vérifier que l’accompagnement atteint ceux qui en ont besoin ?
Comment seraient suivies les heures d’accompagnement effectivement assurées et la continuité du parcours ?
Quelles sources et quels horizons de temps documenteraient les débouchés présentés aux élèves ?
Quels obstacles matériels seraient traités, et comment suivre la poursuite effective des études ?
Quels exercices permettraient de vérifier sources, données personnelles et raisonnement au-delà de la connaissance des outils ?
Par quels canaux et dans quelles langues les familles pourraient-elles comprendre les repères et demander de l’aide ?
Quels constats partagés et résultats observables guideraient le plan de climat scolaire ?
Comment les stages et rencontres seraient-ils proposés sans dépendre principalement du réseau familial ?
Quels tarifs, critères d’accès et modalités d’accueil éviteraient les renoncements à la restauration ?
Quel référent et quelle continuité de soutien accompagneraient la sortie de l’aide sociale à l’enfance ?
Quels créneaux, coûts et équipements permettraient une pratique artistique et sportive réellement accessible ?
Quels signaux précoces déclencheraient un contact avec la famille puis un accompagnement suivi ?
Comment la diversité des institutions et métiers découverts serait-elle assurée pour chaque élève ?
Quels obstacles seraient contrôlés sur l’ensemble du parcours, du bâtiment au document pédagogique ?
Quels critères reconnaîtraient l’engagement sans pénaliser les jeunes qui ont moins de temps ou de possibilités ?
Quelles situations de la vie adulte les élèves sauraient-ils traiter après cette éducation pratique ?
Quels lieux de formation, coûts et conditions d’accueil justifieraient une solution d’hébergement ?
Quelle formation et quel encadrement des tuteurs garantiraient un soutien adapté aux besoins des élèves ?
Comment seraient articulés apprentissage de la langue, accès aux cours et échanges avec les familles ?
Quel relais entre santé scolaire, famille et établissement éviterait la rupture de suivi lors d’absences longues ?
Quels équipements, accès et appuis seraient disponibles sans rendre l’élève dépendant d’un achat familial ?
Comment les compétences acquises hors de l’école seraient-elles décrites et discutées avec le jeune ?
Quels coûts restants et modalités d’accompagnement permettraient à tous les élèves de participer aux séjours ?
Produire en France ce qui est essentiel, soutenir les entreprises qui investissent et garantir un revenu digne à celles et ceux qui nous nourrissent. La souveraineté économique se construit par la durée, la compétence et la stabilité des règles.
La réindustrialisation ne peut pas reposer sur des annonces isolées. Elle exige une stratégie de filières, une énergie disponible, des infrastructures entretenues, des compétences formées et une commande publique cohérente. L’agriculture doit bénéficier de la même visibilité pour investir, renouveler les générations et réussir ses transitions.
Les questions de lecture sont proposées pour examiner chaque formulation ; elles ne constituent pas des engagements supplémentaires.
Quels critères stratégiques seraient retenus, et quelle analyse vérifierait leur compatibilité avec les engagements applicables ?
Quelle gouvernance, quel horizon et quels critères de sortie encadreraient les investissements du fonds ?
Quels engagements seraient vérifiés après versement, et quelles suites seraient prévues en cas de non-respect ?
Comment les coûts de production seraient-ils définis et actualisés selon les filières et les exploitations ?
Quels délais et étapes seraient supprimés ou simplifiés tout en conservant les contrôles nécessaires ?
Quels obstacles de foncier, financement et revenu seraient traités pour une installation ou une transmission ?
Quels investissements et réductions d’émissions seraient liés aux contrats énergétiques de long terme ?
Combien de pièces, de jours d’instruction et de jours de paiement resteraient nécessaires à une petite structure ?
Quel passage du résultat de recherche à l’usage industriel serait suivi, avec quels droits et responsabilités ?
Quels projets confirmés et métiers recherchés permettraient de dimensionner les formations financées ?
Comment les résultats agronomiques, les ressources mobilisées et la viabilité économique seraient-ils comparés avant diffusion ?
Quels produits et contrôles permettraient de vérifier les exigences de réciprocité annoncées ?
Quelles responsabilités et quels financements couvriraient études, dépollution, raccordements et réutilisation de la friche ?
Comment la valeur du circuit court serait-elle examinée à qualité, coût et organisation logistique comparables ?
Quels salariés et sous-traitants seraient accompagnés avant la transformation du site, puis pendant la transition ?
Quels emplois, savoir-faire et équilibres financiers permettraient d’évaluer la continuité de l’activité reprise ?
Quelles pièces, compétences et durées de disponibilité rendraient la maintenance réalisable dans la durée ?
Quel interlocuteur suivrait une petite structure jusqu’à la décision d’investissement, sans ajouter un nouveau guichet ?
Quels usages du foncier seraient protégés et comment suivre accès, prix et continuité de l’activité ?
Quels engagements locaux seraient mesurés après la relocalisation, au-delà de l’annonce du projet ?
Quels critères de réussite et quels effets indésirables conditionneraient la diffusion d’une expérimentation ?
Quels risques, frais et horizons seraient rendus lisibles pour l’épargnant comme pour l’entreprise financée ?
Comment une petite structure pourrait-elle signaler une pratique frauduleuse et suivre les suites du dossier ?
Quels maîtres d’apprentissage, équipements et débouchés accompagneraient les places de formation proposées ?
Quels flux et points de congestion justifieraient chaque investissement logistique, ferroviaire ou portuaire ?
Quelles données seraient échangées, avec quelles garanties, et combien de demandes répétées seraient évitées ?
Quel besoin collectif et quels critères de réception permettraient d’évaluer un achat public innovant ?
Quels délais, financements et besoins de transmission des compétences seraient suivis dans l’entreprise familiale ?
Comment seraient suivis accès à la formation, recrutement et maintien dans les métiers techniques pour les femmes ?
Quels emplois et revenus locaux seraient suivis sans confondre fréquentation, visibilité et retombées durables ?
Décarboner sans punir, protéger les ressources et adapter le pays aux conséquences déjà visibles du changement climatique. Les solutions doivent être efficaces, accessibles et différentes selon les logements, les métiers et les territoires.
La transition écologique sera durable si elle améliore concrètement la vie quotidienne : logements moins coûteux à chauffer, transports fiables, air plus sain, eau mieux protégée et activités productives modernisées. Chaque mesure devra être évaluée selon ses résultats climatiques, sociaux et industriels.
Les questions de lecture sont proposées pour examiner chaque formulation ; elles ne constituent pas des engagements supplémentaires.
Quels logements et performances observées après travaux permettraient d’évaluer le bouclier de rénovation ?
Quels horaires, correspondances et niveaux de fréquentation justifieraient la relance de chaque liaison ?
Quels besoins, investissements de réseau et scénarios de demande seraient rendus comparables dans la programmation ?
Quels risques et territoires seraient prioritaires, avec quels indicateurs propres à l’eau, aux sols et aux villes ?
Quelle aide serait accessible avant l’échéance d’une obligation et quel reste à charge serait soutenable ?
Quels volumes réemployés, réparations effectives et débouchés permettraient de distinguer activité annoncée et résultat ?
Quelles alternatives effectivement disponibles seraient vérifiées avant de modifier les contraintes de mobilité ?
Quels objectifs locaux et observations de terrain permettraient de suivre la restauration des milieux ?
Quels essais et suivis permettraient de comparer adaptation climatique, rendement et viabilité économique ?
Quel scénario de référence et quelle période permettraient de calculer les émissions réellement évitées ?
Comment évolueraient couverture, franchises, coût et prévention pour les ménages et territoires exposés ?
Quels justificatifs et critères comparables permettraient d’évaluer durabilité, réparation, carbone et origine ?
Quel calendrier de stabilité des aides et quelle indépendance du conseil seraient proposés au ménage ?
Quels lieux et horaires permettraient de mesurer l’amélioration du confort d’été après les aménagements ?
Comment distinguer déchets évités à la source, collecte organisée et matières effectivement valorisées ?
Quelles zones et capacités de secours seraient priorisées à partir des risques locaux constatés ?
Quand les habitants recevraient-ils une information comparable sur contraintes, bénéfices et répartition de la valeur ?
Quelles données et incertitudes définiraient les indicateurs de vulnérabilité avant de classer les investissements ?
Quelle station, quelle période et quelle procédure d’alerte permettraient de comprendre l’information locale publiée ?
Quels usages et résultats thermiques seraient observés avant et après la transformation des cours et quartiers ?
Quels usages réels et contraintes d’accès permettraient d’évaluer une mutualisation sans créer d’isolement ?
Quelles compétences seraient enseignées, mises en pratique et maintenues après la formation ?
Comment les contraintes de protection, les usages économiques et les risques locaux seraient-ils arbitrés publiquement ?
Quels emplois et bénéficiaires permettraient de vérifier la répartition territoriale des gains de transition ?
Quels appuis aideraient une copropriété à décider, financer puis réceptionner les travaux nécessaires ?
Quels besoins de chaleur, coûts d’exploitation et raccordements justifieraient une solution locale ?
Quels volumes seraient économisés et quels usages seraient concernés, à partir de quelle situation initiale ?
Quelles continuités et fonctions écologiques seraient suivies après la restauration des sols et paysages ?
Quelle avance de trésorerie serait demandée, et quels ménages risqueraient de renoncer malgré l’aide annoncée ?
Quels critères de qualité, coûts par repas et taux de recours permettraient d’évaluer l’accès à cette alimentation ?
Permettre à la France de décider librement, de protéger son territoire et ses outre-mer, de tenir ses alliances et de défendre ses intérêts. La souveraineté concerne autant la défense que l’énergie, l’alimentation, le numérique et les infrastructures.
La puissance française repose sur une stratégie lisible, des forces préparées, une diplomatie active et des capacités industrielles souveraines. Elle demande aussi une société résiliente, capable de faire face aux crises sanitaires, climatiques, cybernétiques ou géopolitiques.
Les questions de lecture sont proposées pour examiner chaque formulation ; elles ne constituent pas des engagements supplémentaires.
Comment seraient rapprochés crédits programmés, dépenses exécutées et capacités effectivement disponibles ?
Quelles dépendances critiques et quels délais de remplacement permettraient de hiérarchiser les investissements industriels ?
Quelles compétences civiles, formations et modalités de disponibilité seraient proposées aux volontaires ?
Quels services essentiels et exercices permettraient de vérifier la continuité après un incident numérique ?
Quels critères de dépendance, de contrôle et de réversibilité définiraient la souveraineté pour chaque secteur ?
Quels besoins propres à chaque territoire ultramarin orienteraient les moyens humains et matériels ?
Quelle gouvernance et quels engagements industriels préserveraient la liberté d’action annoncée ?
Quels objectifs et moyens permettraient de suivre l’action diplomatique, culturelle et scientifique dans la durée ?
Quels scénarios, stocks disponibles et délais de mobilisation seraient effectivement testés ?
Quels espaces, missions et délais d’intervention seraient couverts par les moyens maritimes proposés ?
Quels secteurs et critères déclencheraient un examen des investissements et avec quelles suites possibles ?
Quels délais et interlocuteurs permettraient de suivre santé, logement et reconversion des militaires et familles ?
Quels comportements et procédures les participants sauraient-ils appliquer après une formation à la résilience ?
Quels écarts constatés pendant les exercices seraient attribués à un responsable puis corrigés ?
Quelle durée d’interruption et quelles dépendances communes seraient testées pour chaque infrastructure critique ?
Quels métiers, équipements de formation et perspectives d’activité accompagneraient les nouvelles compétences ?
Quels canaux de communication resteraient accessibles lorsque les services habituels sont perturbés ?
Qui pourrait mobiliser quelles compétences, avec quelle vérification de disponibilité et quel délai ?
Quelles pratiques et capacités de réponse seraient effectivement renforcées chez les citoyens concernés ?
Quels biens, délais de réapprovisionnement et conditions de rotation définiraient les stocks essentiels ?
Quel besoin opérationnel et quel retour d’expérience conditionneraient le passage d’un prototype à son déploiement ?
Quels résultats et bénéficiaires permettraient d’évaluer l’accompagnement économique et scientifique à l’international ?
À quel stade et avec quel pouvoir de proposition ces territoires participeraient-ils aux choix de souveraineté ?
Quels publics, obstacles financiers et acquis permettraient de suivre l’accès aux langues et aux échanges ?
Quels exercices vérifieraient les réflexes de contrôle d’une information sans prétendre éliminer toute manipulation ?
Quels canaux de secours seraient testés lorsque réseaux, énergie ou services numériques sont indisponibles ?
Quels services et responsabilités seraient mutualisés sans concentrer de nouvelles vulnérabilités ?
Quels moyens, stocks et délais permettraient de remettre en service une infrastructure après une crise ?
Quelles protections et solutions de relève soutiendraient les personnels, leurs familles et les bénévoles mobilisés ?
Quelles informations publiques et quels écarts de réalisation permettraient un contrôle parlementaire utile sans exposer de données sensibles ?
Rendre des comptes, rapprocher les décisions et redonner du pouvoir aux citoyens comme aux territoires. La confiance ne se décrète pas : elle se reconstruit par des règles claires, des résultats publics et une véritable responsabilité politique.
Les institutions doivent permettre de décider tout en donnant aux citoyens les moyens de comprendre, de participer et d’évaluer. Une démocratie plus vivante suppose davantage de transparence, un Parlement respecté, des collectivités responsabilisées et des mécanismes de consultation dont les suites sont explicites.
Les questions de lecture sont proposées pour examiner chaque formulation ; elles ne constituent pas des engagements supplémentaires.
Quels seuils, contrôles, délais et modalités du débat définiraient concrètement le référendum proposé ?
Quelle part des sièges et quel découpage permettraient d’évaluer représentation et lien territorial ?
Quelles définitions et séries comparables permettraient de rapprocher objectifs, dépenses et résultats ministériels ?
Quels moyens d’analyse et quelles suites aux recommandations renforceraient le contrôle parlementaire ?
Quels liens d’intérêts seraient déclarés, contrôlés et traités lorsqu’une situation incompatible apparaît ?
Quel délai et quelle motivation publique expliqueraient le sort de chaque proposition citoyenne ?
Quel responsable et quel financement seraient identifiés pour chaque compétence, y compris aux interfaces ?
Quels critères et retours d’usage permettraient de décider qu’une disposition doit être maintenue, corrigée ou supprimée ?
Comment seraient constitués le groupe, l’information pluraliste et la réponse attendue à une convention ?
Quels critères et comptes rendus rendraient compréhensible la sélection pour une nomination publique ?
Comment seraient garantis accès, authenticité de la participation et protection des données des signataires ?
Quelles données, métadonnées et limites de diffusion permettraient une évaluation réellement reproductible ?
Comment les réponses citoyennes seraient-elles reçues, examinées et reliées au bilan public concerné ?
Un habitant pourrait-il retrouver une décision, sa date, son budget et ses suites à partir d’une recherche simple ?
Quels cas pratiques vérifieraient la compréhension de l’éthique et des usages responsables des données et de l’IA ?
Quels canaux, horaires et adaptations permettraient une participation indépendante du seul accès numérique ?
Quelles pièces et dates justifieraient chaque statut attribué à un engagement électoral ?
Quand le réexamen aurait-il lieu, sur quels résultats et avec quelle décision institutionnelle attendue ?
Quels canaux et garanties permettraient de signaler un dysfonctionnement puis de suivre son traitement ?
Comment seraient choisis les sujets, les participants et les modalités de restitution de ces échanges ?
Quels besoins d’information civique seraient couverts pour les personnes hors du cadre scolaire ?
Quels obstacles à l’inscription et à l’information seraient mesurés sans dégrader la vérification des procédures ?
Quels montants, bénéficiaires, objets et périodes permettraient de comprendre un financement public ?
Quelle enveloppe et quels coûts de réalisation permettraient de suivre les projets participatifs retenus ?
Quels critères de sélection des contributions et des intervenants garantiraient la pluralité du débat ?
Comment les retours d’usagers seraient-ils analysés et suivis sans les confondre avec une enquête représentative ?
Quels documents et délais permettraient aux participants de préparer une contribution informée ?
Comment la synthèse d’un avis préserverait-elle ses réserves, son périmètre et ses conclusions exactes ?
Quels frais, démarches et besoins de formation seraient effectivement réduits pour les bénévoles ?
Quels arbitrages et résultats territoriaux seraient présentés pour comparer les priorités d’investissement ?
Garantir la même dignité dans les métropoles, les quartiers, les villes moyennes, les campagnes et chaque territoire ultramarin. L’égalité réelle suppose des objectifs nationaux communs et des réponses adaptées aux réalités locales.
Les territoires doivent disposer de visibilité, de responsabilités stables et de moyens cohérents. La proximité ne consiste pas à transférer une difficulté sans financement : elle implique de définir qui décide, qui finance, qui agit et comment les résultats sont rendus publics.
Les questions de lecture sont proposées pour examiner chaque formulation ; elles ne constituent pas des engagements supplémentaires.
Quels engagements, financements et clauses de révision rendraient les contrats de dix ans suivables ?
Quels services, horaires et temps d’accès définiraient l’objectif dans chaque bassin de vie ?
Quels trajets, produits et ruptures d’approvisionnement seraient prioritaires dans chaque territoire ultramarin ?
Quelle visibilité sur les recettes et quelles démarches permettraient une programmation pluriannuelle réaliste ?
Quels logements remis en usage et commerces durables permettraient d’évaluer la revitalisation ?
À quels stades les habitants et acteurs locaux pourraient-ils influer sur le projet et ses variantes ?
Quelles compétences et quelle disponibilité d’ingénierie seraient accessibles à une petite collectivité ?
Comment serait assurée la résolution d’une démarche lorsque connexion et autonomie numérique sont insuffisantes ?
Quels constats locaux sur vacance, rénovation et usages du logement détermineraient les actions retenues ?
Quels services, fréquences et relais fixes rendraient une équipe mobile utile entre deux passages ?
Quel panier comparable et quelles étapes de prix permettraient de discuter la vie chère sans réduire l’analyse à une marge isolée ?
Quels scénarios et exercices vérifieraient la résistance des infrastructures et les capacités de mise à l’abri ?
Quels délais seraient mesurés entre dépôt complet, instruction et décision, avec quels motifs de blocage ?
Quels horaires, distances et services rendraient ces lieux d’accueil accessibles aux habitants isolés ?
Quels déplacements réels, correspondances et coûts pour l’usager structureraient le diagnostic de mobilité ?
Quelles mesures sur les lieux d’usage et quel accompagnement distingueraient couverture annoncée et service réellement utilisable ?
Quels jeunes participeraient, à quel moment et avec quelle suite donnée à leurs propositions ?
Comment distinguer moyens annoncés, crédits engagés, paiements et services réellement livrés ?
Quel périmètre d’usage et quel responsable coordonneraient les différents services du projet intercommunal ?
Quels besoins futurs et quelles solutions de continuité seraient étudiés avant une réduction de service ?
Quelles situations d’isolement et quels relais détermineraient l’offre d’accueil et d’accompagnement ?
Le trajet complet et les démarches seraient-ils testés avec les personnes concernées par les obstacles d’accessibilité ?
Quels publics, contenus et modalités d’accès permettraient de suivre l’apport de ces acteurs au lien local ?
Quelles définitions et observations rendraient comparables qualité de vie, temps d’accès et participation ?
Comment seraient suivis remise en usage des logements, occupation commerciale et maintien des habitants ?
Quels coûts et moyens de transport resteraient à la charge des habitants pour accéder aux activités ?
Quels besoins de logement et d’accompagnement seraient anticipés pour éviter de déplacer ou concentrer les difficultés ?
Quels délais et résultats permettraient de suivre la réponse après une fermeture de site ou de service ?
Quelles décisions resteraient ouvertes à la participation, depuis la conception jusqu’à l’évaluation ?
Quels horaires, compétences et relais permettraient à une permanence de résoudre une situation complexe ?
Questions fréquentes
Le projet est organisé autour de neuf priorités nationales. Chacune rassemble trente propositions, soit deux cent soixante-dix propositions au total, sur la vie quotidienne, les services publics, la production, la transition, la souveraineté, la démocratie et les territoires.
Non. Elles constituent un socle ouvert au débat, à confronter aux réalités de terrain, aux contraintes juridiques et budgétaires ainsi qu’aux contributions des citoyens et des professionnels concernés.
Le contrat complet doit associer à chaque mesure un coût, un financement, un calendrier, une autorité responsable et des indicateurs publics. Les mesures les plus importantes devront faire l’objet d’un chiffrage contradictoire et d’une évaluation régulière.
Les objectifs nationaux doivent être discutés avec les collectivités et adaptés aux réalités locales. Des contrats pluriannuels préciseront les responsabilités, les financements et les résultats attendus.
Les contributions doivent nourrir la préparation du projet. Une synthèse publique devra présenter les principaux enseignements et expliquer les propositions retenues, modifiées ou écartées.
Chaque proposition est une orientation opérationnelle à discuter. Elle ne remplace ni le travail législatif, ni le dialogue avec les personnes concernées, ni le chiffrage indépendant.
Lire les données publiques
Une proposition peut annoncer un résultat souhaité sans fournir encore un résultat mesuré. La distinction aide à lire ce programme fictif sans transformer une intention politique en donnée acquise.
Sur petit écran, faites défiler le tableau horizontalement pour lire les trois colonnes.
| Point de comparaison | Ce que l’on observe | Ce que cela permet de conclure |
|---|---|---|
| Référence initiale | Valeur observée, date, source et périmètre | Le point de départ doit pouvoir être retrouvé. |
| Cible | Valeur souhaitée, échéance et définition de l’indicateur | Une cible ne devient pas une prévision simplement parce qu’elle est chiffrée. |
| Moyens | Actions, calendrier, responsable et dépendances | Un moyen engagé ne prouve pas que l’effet recherché est obtenu. |
| Résultat | Mesure réalisée sur un périmètre comparable | L’évolution observée demande encore une analyse avant d’être attribuée à la mesure. |
Si l’indicateur change en cours de suivi, documentez l’ancienne et la nouvelle définition. Deux séries de même nom ne sont pas nécessairement comparables. Ce repère concerne la lecture du programme ; il n’atteste aucune réalisation.
Comprendre par un cas concret
Un programme se lit aussi à travers le calendrier de ses coûts. Les montants ci-dessous sont entièrement fictifs et ne chiffrent aucune proposition de ce site. Ils servent à poser les questions qui manquent à une estimation.
| Élément | Lecture et limites |
|---|---|
| Mise en place | 120 unités budgétaires, une seule fois en année 1. |
| Fonctionnement | 30 unités par an pendant trois ans, soit 90. |
| Total sur trois ans | 120 + 3 × 30 = 210 unités, avant tout poste omis. |
| Périmètre à préciser | Personnel, maintenance, renouvellement et financement : connus, exclus ou non évalués. |
210 ÷ 3 donne une moyenne arithmétique de 70, mais masque une année 1 à 150 puis deux années à 30. La répartition dans le temps est nécessaire pour examiner la faisabilité. Un coût non évalué doit rester visible comme inconnu.
Un équipement construit une fois peut générer entretien, énergie et personnel chaque année. Pour relire un projet, séparez le patrimoine créé des flux budgétaires nécessaires à son usage.
Exercice éditorial ajouté le . Les scénarios chiffrés sont fictifs et ne décrivent pas une prestation réalisée.