Projet citoyen · Vincent Ferrer, candidat fictif · En savoir plus
Vincent Ferrer présente le projet lors d’une réunion de travail

Le projet national

Neuf priorités
pour la vie réelle.

Un projet construit autour des besoins quotidiens, de la souveraineté du pays et de la confiance démocratique. Ces orientations ont vocation à être débattues, précisées, chiffrées et évaluées publiquement. Elles forment un ensemble : améliorer le pouvoir d’achat exige aussi d’agir sur le logement, l’énergie, les transports, la santé, la formation et notre capacité à produire.

Le programme en bref

270 propositions.
Neuf priorités.

Le programme de Vincent Ferrer est un socle citoyen à débattre, pas un ensemble de mesures déjà adoptées. Il relie la vie quotidienne, les services publics, la production, la transition écologique, la souveraineté et la démocratie. Chaque proposition devra encore être chiffrée, juridiquement vérifiée et assortie d’un calendrier.

  1. 9priorités nationales
  2. 270propositions à débattre
  3. 5preuves attendues : coût, financement, délai, responsable, résultat

Le point de départ

La France en quelques repères.

Ces données publiques ne dictent pas à elles seules une politique. Elles donnent un ordre de grandeur, rendent les désaccords plus précis et permettent de confronter les propositions à une situation mesurable.

Démographie

69,1 M

d’habitants

69 082 000 habitants selon l’estimation provisoire de l’Insee.

Période
1er janvier 2026
Périmètre
France
Source : Insee

Emploi

8,1 %

de chômage

Taux de chômage au sens du Bureau international du travail.

Période
1er trimestre 2026
Périmètre
France hors Mayotte, personnes de 15 ans ou plus
Source : Insee

Niveau de vie

2 228 €

médians par mois

Niveau de vie médian mensuel pour une personne seule.

Période
2024
Périmètre
France métropolitaine, logement ordinaire
Source : Insee

Pauvreté

15,4 %

sous le seuil monétaire

9,8 millions de personnes sous le seuil de 1 337 € mensuels par unité de consommation.

Période
2024
Périmètre
France métropolitaine, logement ordinaire
Source : Insee

Santé

11,8 / 10,5 ans

sans incapacité à 65 ans

Espérance de vie sans limitation dans les activités quotidiennes à partir de 65 ans.

Période
2024
Périmètre
Femmes / hommes, France hors Mayotte
Source : Drees

Éducation

13 %

en difficulté de lecture

6 % de l’ensemble des participants à la JDC peuvent être considérés en situation d’illettrisme.

Période
2024
Périmètre
Jeunes Français de 16 à 25 ans participant à la JDC
Source : DEPP

Logement

3,9 M

de passoires énergétiques

12,7 % des 30,9 millions de résidences principales sont classées F ou G au DPE.

Période
1er janvier 2025
Périmètre
Résidences principales en France métropolitaine
Source : SDES

Climat

8,2 t

d’empreinte carbone par personne

L’empreinte totale est estimée à 563 Mt CO₂ éq, émissions importées comprises.

Période
2024
Périmètre
France, empreinte de la demande finale
Source : SDES

Dernière vérification des sources : 06/09/2026. Les millésimes diffèrent selon le calendrier de chaque statistique publique.

Des professionnels examinent une pièce dans un atelier de production français
Produire, transmettre, innover.

Faire avec celles et ceux qui font

Un projet qui part aussi
du travail réel.

Le programme s’appuie sur l’expérience des salariés, des indépendants, des agriculteurs et des entreprises. Produire en France, c’est reconnaître les savoir-faire, sécuriser les parcours et donner de la visibilité aux investissements qui transforment durablement les territoires.

Voir la priorité industrie et agriculture

Les priorités

Agir là où
cela compte.

Chaque priorité part d’une difficulté vécue, expose une direction politique et rassemble trente propositions concrètes, soit deux cent soixante-dix propositions au total. Le contrat complet devra préciser pour chacune d’elles le calendrier, le coût, le financement, l’autorité responsable, les conséquences attendues et les indicateurs permettant d’en mesurer les résultats. Cette démarche permet de distinguer les objectifs politiques, les moyens mobilisés et les engagements qui pourront être contrôlés.

01

Pouvoir d’achat et travail

Mieux vivre de son travail, sécuriser les fins de mois et récompenser l’effort sans abandonner les plus fragiles. L’objectif est de rapprocher les décisions économiques de la réalité des salaires, des loyers, de l’énergie, de l’alimentation et des déplacements.

La politique du pouvoir d’achat doit agir simultanément sur les revenus et sur les dépenses contraintes. Elle doit soutenir le travail, faciliter la progression professionnelle, protéger les ménages lors des crises et garantir que les aides publiques bénéficient effectivement à l’emploi, à la production et aux consommateurs.

30 propositions à débattre

  • Organiser une conférence salariale annuelle dans chaque branche afin d’examiner les minima, les qualifications, les écarts de rémunération et le partage de la valeur.
  • Mettre en place une baisse ciblée des cotisations sur les salaires modestes et moyens, conditionnée à des engagements vérifiables sur l’emploi et les rémunérations.
  • Créer un mécanisme temporaire d’encadrement des factures essentielles en période de crise majeure, avec des critères transparents et une durée limitée.
  • Simplifier les dispositifs d’intéressement et de participation pour les rendre accessibles aux salariés des petites et moyennes entreprises.
  • Réexaminer les dépenses contraintes liées au logement, à l’assurance, à la banque et aux abonnements afin de renforcer la concurrence et l’information des consommateurs.
  • Déployer un accompagnement de proximité vers l’emploi, la formation et la mobilité pour les chômeurs de longue durée et les travailleurs en reconversion.
  • Rendre les principales aides sociales plus simples à demander et mieux automatiser l’ouverture des droits, tout en renforçant la lutte contre la fraude et les versements indus.
  • Accélérer la construction et la rénovation de logements dans les zones tendues en mobilisant le foncier disponible et en raccourcissant les procédures sans réduire les exigences de qualité.
  • Réserver une part mieux identifiée de la commande publique aux petites et moyennes entreprises capables de produire, d’employer et d’investir durablement en France.
  • Créer des solutions de mobilité vers l’emploi dans les territoires peu desservis, en associant collectivités, employeurs, transports à la demande et soutien au covoiturage.
  • Stabiliser les principales règles fiscales applicables aux ménages et aux petites entreprises sur plusieurs années afin de rendre les décisions de travail et d’investissement plus prévisibles.
  • Engager une revalorisation ciblée des petites pensions et des minima liés au travail, après publication de son financement et de ses effets redistributifs.
  • Mettre en place un rendez-vous annuel sur les dépenses contraintes pour suivre l’évolution des prix et rendre les comparaisons d’offres plus simples.
  • Renforcer l’accompagnement des familles confrontées à un impayé de loyer, d’énergie ou d’assurance avant que la situation ne se dégrade durablement.
  • Faciliter les transitions professionnelles choisies par un droit lisible à la formation, au bilan de compétences et à la validation de l’expérience.
  • Réduire les retards de paiement subis par les indépendants, artisans et très petites entreprises, avec des procédures de recours réellement accessibles.
  • Développer les groupements d’employeurs et les solutions de garde adaptées aux horaires atypiques afin de lever les freins concrets au retour à l’emploi.
  • Publier un baromètre territorial du coût de la vie afin d’éclairer les décisions publiques sur le logement, l’énergie, l’alimentation et les transports.
  • Créer un guichet unique de prévention du surendettement associant information budgétaire, médiation et orientation vers les aides existantes.
  • Favoriser la transmission des très petites entreprises et des commerces de proximité en simplifiant l’accès au conseil et au financement.
  • Mieux sécuriser les parcours des travailleurs saisonniers, intérimaires et à temps partiel subi par un accès renforcé aux droits et à la formation.
  • Encourager les employeurs qui investissent dans la qualité de vie au travail, la prévention de l’usure professionnelle et l’égalité salariale.
  • Développer des solutions de logement temporaire pour les salariés en mobilité, les apprentis et les travailleurs essentiels.
  • Améliorer l’information sur les tarifs et les conditions de résiliation des services essentiels afin de donner un pouvoir de choix réel aux consommateurs.
  • Rendre plus accessible l’information sur les droits liés au travail, à la retraite, au chômage et à la parentalité.
  • Favoriser les achats groupés et les dispositifs locaux qui réduisent durablement le coût des biens essentiels.
  • Accompagner les salariés exposés aux transformations technologiques par des formations financées avant que leur emploi ne soit fragilisé.
  • Améliorer l’accès au crédit des ménages et des petites activités en renforçant la transparence des offres et la prévention des pratiques abusives.
  • Soutenir les initiatives locales qui associent emploi, mobilité, garde d’enfants et accompagnement social.
  • Garantir la simplicité des démarches pour les personnes qui reprennent un emploi ou changent de situation familiale.
02

Santé et grand âge

Garantir un médecin accessible, un hôpital protégé et une prise en charge digne de la perte d’autonomie, quel que soit le lieu de résidence. La santé doit redevenir un service concret, coordonné et disponible à chaque étape de la vie.

Le système de santé doit mieux prévenir, mieux orienter et mieux répartir les professionnels. L’hôpital ne peut pas répondre seul à tous les besoins : médecine de ville, soins infirmiers, santé mentale, prévention, établissements médico-sociaux et accompagnement à domicile doivent fonctionner comme un réseau territorial.

30 propositions à débattre

  • Garantir une maison de santé ou une organisation pluriprofessionnelle accessible dans chaque bassin de vie insuffisamment couvert.
  • Mettre en place un objectif territorial de continuité des soins non programmés et des gardes, construit avec les professionnels de santé.
  • Renforcer les équipes des urgences et améliorer l’orientation en amont pour réduire les passages évitables et les temps d’attente.
  • Créer un service public territorial de l’autonomie coordonnant maintien à domicile, aidants, établissements et démarches administratives.
  • Déployer un plan national de santé mentale donnant la priorité à la jeunesse, à la psychiatrie de secteur et à la prévention du suicide.
  • Accélérer la prévention et le dépistage en développant les consultations mobiles et les actions de proximité dans les territoires sous-dotés.
  • Augmenter progressivement les capacités de formation dans les métiers médicaux, paramédicaux et médico-sociaux en fonction des besoins territoriaux publiés.
  • Réduire la charge administrative des soignants grâce à des outils compatibles, des procédures simplifiées et des fonctions de soutien renforcées dans les établissements.
  • Développer la prévention en santé des femmes et des enfants, depuis le suivi de grossesse jusqu’au dépistage, à la vaccination et à la santé scolaire.
  • Sécuriser l’approvisionnement en médicaments essentiels en soutenant la production européenne, les stocks stratégiques et la transparence sur les risques de pénurie.
  • Créer un droit effectif au répit pour les proches aidants, avec une information unique, des solutions temporaires d’accueil et une meilleure coordination des intervenants.
  • Renforcer les contrôles de qualité, la formation et la transparence dans les établissements accueillant des personnes âgées ou dépendantes.
  • Créer un dossier de parcours volontaire, sécurisé et interopérable pour éviter aux patients de répéter inutilement leurs informations essentielles.
  • Soutenir les centres et maisons de santé qui organisent des consultations avancées dans les zones éloignées ou sous-dotées.
  • Mieux reconnaître les infirmiers, aides-soignants, auxiliaires de vie et coordonnateurs qui assurent la continuité quotidienne des soins.
  • Renforcer la prévention des addictions, des troubles du sommeil et de la sédentarité au plus près des lieux de vie, d’étude et de travail.
  • Développer la télésanté lorsqu’elle complète un suivi humain et garantir des lieux accompagnés pour les personnes peu à l’aise avec le numérique.
  • Publier les délais d’accès aux soins essentiels par bassin de vie afin d’orienter les recrutements, les installations et les aides.
  • Renforcer la médecine scolaire et universitaire pour détecter plus tôt les difficultés de santé, de vue, d’audition et de santé mentale.
  • Développer des parcours de prévention personnalisés aux moments clés de la vie, de l’enfance au grand âge.
  • Sécuriser les transports sanitaires et l’accès aux soins spécialisés pour les habitants des territoires éloignés.
  • Mieux accompagner les personnes vivant avec une maladie chronique dans l’emploi, les études et les démarches administratives.
  • Soutenir la recherche publique et clinique sur les maladies rares, les cancers, les neurodégénérescences et les résistances aux antibiotiques.
  • Garantir une information simple sur les droits, remboursements et solutions de recours afin que personne ne renonce à se soigner par découragement.
  • Renforcer les équipes de soins palliatifs et l’accompagnement des familles confrontées à la fin de vie.
  • Développer la prévention bucco-dentaire et visuelle dès l’enfance, avec une attention particulière aux publics éloignés des soins.
  • Mieux coordonner les sorties d’hôpital afin d’éviter les ruptures de prise en charge et les retours à domicile non préparés.
  • Soutenir les proches aidants dans leurs relations avec les employeurs, les administrations et les professionnels de santé.
  • Encourager la recherche et l’innovation en santé tout en garantissant l’accès équitable aux traitements utiles.
  • Mettre à disposition des patients des comparateurs publics fiables sur l’offre de soins, les droits et les démarches.
03

Sécurité et justice

Rétablir une autorité ferme, une justice plus rapide et une prévention capable d’agir avant que les vies ne basculent. La sécurité est un droit qui suppose présence sur le terrain, efficacité des enquêtes et exécution réelle des décisions.

La réponse publique doit être cohérente de la prévention jusqu’à l’exécution de la peine. Police, gendarmerie, justice, collectivités, école, santé et associations doivent partager des objectifs territoriaux, tout en respectant les libertés publiques et l’indépendance de l’autorité judiciaire.

30 propositions à débattre

  • Renforcer la présence de proximité et les capacités d’enquête consacrées aux violences, aux trafics, aux cambriolages et à la cybercriminalité.
  • Réduire les délais de jugement par des effectifs adaptés, une meilleure organisation des audiences et une numérisation réellement opérationnelle.
  • Améliorer l’exécution et le suivi des peines, notamment grâce au développement des alternatives crédibles à la détention lorsque la situation le permet.
  • Déployer un plan coordonné contre les trafics associant enquêtes patrimoniales, coopération douanière, lutte contre le blanchiment et reconquête des espaces publics.
  • Garantir un parcours d’urgence aux victimes de violences intrafamiliales, avec mise à l’abri, accompagnement juridique et suivi des auteurs.
  • Renforcer la prévention de la récidive par la formation, le travail, les soins et la préparation de la sortie de détention.
  • Créer dans chaque territoire une coordination opérationnelle entre enquêteurs, parquet, douanes, services fiscaux et collectivités pour traiter les phénomènes criminels persistants.
  • Renforcer la justice des mineurs en combinant réponse rapide, accompagnement éducatif intensif, responsabilité parentale et protection des jeunes exposés aux réseaux criminels.
  • Clarifier la complémentarité entre police nationale, gendarmerie et polices municipales au moyen de conventions locales précisant les missions, les échanges et les priorités.
  • Développer une réponse spécialisée contre les escroqueries numériques, le harcèlement en ligne, les rançongiciels et l’exploitation frauduleuse des données personnelles.
  • Mettre en œuvre un programme immobilier pénitentiaire associé à l’entretien des établissements, au recrutement des personnels et à la prévention des violences en détention.
  • Publier des indicateurs territoriaux sur les plaintes, les délais, l’élucidation, l’exécution des décisions et les contrôles déontologiques, sans compromettre les enquêtes.
  • Assurer une information régulière des victimes sur les suites données à leur plainte, les délais prévisibles et les dispositifs d’aide disponibles.
  • Renforcer la présence d’éducateurs, de médiateurs et de travailleurs sociaux là où les tensions du quotidien fragilisent durablement la vie collective.
  • Mieux protéger les commerces, les transports et les professionnels exposés aux violences répétées par des diagnostics locaux et des réponses rapides.
  • Développer des formations communes entre policiers, gendarmes, magistrats et intervenants sociaux pour mieux traiter les situations complexes.
  • Garantir l’accessibilité des commissariats, brigades et tribunaux aux personnes en situation de handicap et aux victimes ayant besoin d’un accompagnement spécifique.
  • Faire de la lutte contre les atteintes aux élus, aux agents publics et aux bénévoles une priorité suivie, avec un accompagnement juridique adapté.
  • Renforcer l’accueil et l’orientation des victimes de discriminations, de violences sexistes et sexuelles, y compris hors des grandes villes.
  • Développer la prévention des violences dans les transports et aux abords des établissements scolaires avec des dispositifs adaptés à chaque lieu.
  • Mieux lutter contre le recrutement des mineurs par les réseaux en associant familles, école, justice, santé et associations spécialisées.
  • Améliorer la prise en charge des victimes d’arnaques financières et numériques par des interlocuteurs identifiés et une information préventive accessible.
  • Renforcer la déontologie et le dialogue avec la population grâce à des formations continues, des contrôles effectifs et des procédures de signalement lisibles.
  • Déployer une culture de prévention des risques routiers, domestiques et environnementaux dans les territoires les plus exposés.
  • Améliorer l’accompagnement des personnes sortant de détention pour prévenir la récidive et faciliter le retour à une vie stable.
  • Renforcer les dispositifs de protection des témoins et des victimes dans les procédures les plus sensibles.
  • Développer la médiation de proximité pour résoudre rapidement certains conflits du quotidien sans renoncer au droit.
  • Mieux former les professionnels au repérage des violences faites aux enfants, aux personnes âgées et aux personnes handicapées.
  • Simplifier le dépôt de plainte et le suivi des procédures tout en garantissant un accueil humain pour les situations complexes.
  • Soutenir les collectivités qui expérimentent des réponses coordonnées contre les incivilités répétées et l’occupation des espaces publics.
04

École et jeunesse

Lire, écrire, compter, raisonner et devenir citoyen : l’École doit redevenir la première promesse républicaine. Elle doit transmettre des savoirs solides, protéger le temps d’apprentissage et accompagner chaque jeune vers l’autonomie.

La réussite scolaire demande de la stabilité, des équipes reconnues et des objectifs compréhensibles. Les moyens supplémentaires doivent être concentrés là où les difficultés sont les plus fortes, évalués dans la durée et complétés par une politique ambitieuse d’orientation, de culture, de sport et d’insertion.

30 propositions à débattre

  • Réduire les effectifs des classes dans les zones où les difficultés scolaires et sociales sont les plus importantes.
  • Garantir plus rapidement le remplacement des professeurs absents et stabiliser les équipes dans les établissements les plus exposés.
  • Renforcer l’apprentissage de la lecture, de l’écriture, des mathématiques, de l’histoire, des sciences et de l’esprit critique.
  • Mieux protéger les personnels et les élèves face aux violences, au harcèlement et aux atteintes à la laïcité.
  • Créer pour chaque jeune un parcours associant culture, sport, découverte des métiers, engagement citoyen et éducation aux médias.
  • Développer l’apprentissage et les formations professionnelles en lien avec les besoins économiques des territoires, sans enfermer trop tôt les élèves dans une orientation.
  • Renforcer la formation initiale et continue des enseignants, notamment sur les savoirs fondamentaux, la gestion de classe, le handicap et les usages pédagogiques du numérique.
  • Proposer un accompagnement gratuit au travail personnel pour les élèves qui ne peuvent pas être aidés dans de bonnes conditions à domicile.
  • Améliorer l’inclusion des élèves en situation de handicap par des accompagnants mieux formés, des équipes stables et des solutions adaptées à chaque parcours.
  • Réformer l’orientation afin de présenter plus tôt les métiers, les filières générales, technologiques et professionnelles, ainsi que leurs débouchés réels.
  • Agir sur le logement, la santé, l’alimentation et la mobilité des étudiants pour réduire les abandons liés à la précarité matérielle.
  • Former tous les élèves à l’information, aux réseaux sociaux, à l’intelligence artificielle, à la protection des données et au débat contradictoire.
  • Donner aux parents des repères simples et réguliers sur les apprentissages, l’orientation, la santé et les possibilités d’accompagnement.
  • Prévoir dans chaque établissement un plan d’amélioration du climat scolaire élaboré avec les élèves, les familles et les personnels.
  • Renforcer les liens entre collèges, lycées, universités, associations et entreprises pour multiplier les expériences concrètes sans les réduire à une sélection sociale.
  • Garantir l’accès à une restauration scolaire de qualité et à un soutien alimentaire digne pour les étudiants qui en ont besoin.
  • Mieux accompagner les jeunes sortant de l’aide sociale à l’enfance vers le logement, la formation, l’emploi et l’accès aux droits.
  • Préserver des espaces de pratique artistique, sportive et citoyenne accessibles tout au long de la scolarité.
  • Renforcer les dispositifs de lutte contre le décrochage dès les premiers signes, avec des équipes pluridisciplinaires au contact des familles.
  • Donner à chaque élève l’occasion de découvrir les institutions, les métiers du soin, de la sécurité, de l’industrie, de l’agriculture et de la culture.
  • Améliorer l’accessibilité des bâtiments, outils et contenus pédagogiques pour que le handicap ne limite pas l’ambition scolaire.
  • Mieux reconnaître l’engagement associatif, sportif, culturel et de secours dans les parcours des jeunes.
  • Développer l’éducation financière, juridique et administrative pour préparer l’entrée dans la vie adulte.
  • Renforcer les internats et solutions d’hébergement lorsque l’éloignement géographique entrave l’accès à une formation choisie.
  • Développer le tutorat entre élèves et l’accompagnement par des étudiants ou professionnels formés.
  • Mieux soutenir les équipes éducatives qui accueillent des élèves allophones ou arrivant en cours de scolarité.
  • Renforcer les liens entre santé scolaire, familles et établissements pour prévenir l’absentéisme durable.
  • Assurer l’accès de tous les élèves à des outils numériques fiables sans faire du numérique un substitut à l’enseignement.
  • Valoriser les réussites et compétences acquises hors de l’école afin de redonner confiance aux jeunes en difficulté.
  • Développer les séjours éducatifs, linguistiques et de découverte du territoire accessibles à tous les élèves.
05

Industrie et agriculture

Produire en France ce qui est essentiel, soutenir les entreprises qui investissent et garantir un revenu digne à celles et ceux qui nous nourrissent. La souveraineté économique se construit par la durée, la compétence et la stabilité des règles.

La réindustrialisation ne peut pas reposer sur des annonces isolées. Elle exige une stratégie de filières, une énergie disponible, des infrastructures entretenues, des compétences formées et une commande publique cohérente. L’agriculture doit bénéficier de la même visibilité pour investir, renouveler les générations et réussir ses transitions.

30 propositions à débattre

  • Introduire une préférence française et européenne compatible avec nos engagements dans les marchés publics présentant un intérêt stratégique.
  • Constituer un fonds souverain de long terme pour les industries essentielles, les technologies critiques et la transformation des sites existants.
  • Conditionner les principales aides économiques à des engagements mesurables en matière d’emploi, de formation, d’investissement et de localisation.
  • Faire respecter des prix agricoles tenant compte des coûts de production et renforcer le contrôle des pratiques commerciales déséquilibrées.
  • Simplifier les procédures sans réduire les exigences environnementales, en fixant des délais clairs et un interlocuteur public responsable de chaque projet.
  • Soutenir la transmission des exploitations, l’installation des jeunes agriculteurs et la diversification des revenus agricoles.
  • Proposer aux industries fortement consommatrices d’énergie des contrats de long terme conditionnés à des investissements de modernisation et de décarbonation.
  • Faciliter l’accès des petites entreprises et des exploitations aux marchés publics en réduisant la complexité des dossiers et les délais de paiement.
  • Renforcer le transfert de technologie entre recherche publique, universités, start-up, entreprises industrielles et territoires de production.
  • Planifier les besoins de compétences par filière et financer des formations professionnelles directement liées aux projets industriels ou agricoles annoncés.
  • Accompagner l’agriculture dans la gestion de l’eau, l’adaptation des cultures, la protection des sols et la réduction des intrants lorsque des alternatives efficaces existent.
  • Défendre des exigences de réciprocité sociale, sanitaire et environnementale dans les accords commerciaux concernant les productions stratégiques ou sensibles.
  • Accélérer la reconversion des friches industrielles en sécurisant les études, la dépollution, les raccordements et l’accès au foncier productif.
  • Favoriser l’achat local et les circuits courts quand ils apportent une valeur réelle aux territoires, aux producteurs et aux consommateurs.
  • Garantir un accompagnement de long terme aux salariés et sous-traitants lors des transformations industrielles, avant que les emplois ne disparaissent.
  • Soutenir les coopératives, les entreprises de l’économie sociale et solidaire et les reprises d’activité qui préservent des savoir-faire locaux.
  • Développer une politique de maintenance, de réparation et de pièces détachées afin de consolider des métiers qualifiés non délocalisables.
  • Créer des guichets territoriaux réunissant expertise technique, financement et conseil pour aider les petites structures à investir.
  • Sécuriser l’accès au foncier agricole et productif afin de limiter la spéculation qui empêche l’installation, la transmission et l’activité.
  • Soutenir les entreprises qui relocalisent des savoir-faire stratégiques avec des engagements précis sur l’emploi, la formation et l’ancrage territorial.
  • Faciliter l’expérimentation de solutions innovantes dans les territoires, puis leur diffusion lorsqu’elles ont démontré leur utilité.
  • Mieux orienter l’épargne vers les PME, les coopératives et les projets industriels créateurs de valeur durable en France.
  • Renforcer la protection des artisans et producteurs contre la contrefaçon, les pratiques déloyales et les plateformes frauduleuses.
  • Développer l’apprentissage des métiers techniques et manuels, en valorisant les parcours d’excellence dans chaque bassin d’emploi.
  • Soutenir la modernisation des réseaux logistiques, ferroviaires et portuaires nécessaires à la compétitivité des territoires.
  • Réduire la dépendance des entreprises aux démarches administratives répétitives par des échanges de données sécurisés et consentis.
  • Développer les achats publics innovants qui ouvrent des débouchés aux PME tout en répondant à un besoin collectif identifié.
  • Mieux accompagner les entreprises familiales lors des transmissions pour conserver les emplois et les savoir-faire.
  • Faire de l’égalité d’accès des femmes aux métiers industriels, agricoles et techniques une priorité de formation et de recrutement.
  • Soutenir les filières culturelles et créatives qui participent à l’emploi, à l’attractivité et au rayonnement des territoires.
06

Écologie du réel

Décarboner sans punir, protéger les ressources et adapter le pays aux conséquences déjà visibles du changement climatique. Les solutions doivent être efficaces, accessibles et différentes selon les logements, les métiers et les territoires.

La transition écologique sera durable si elle améliore concrètement la vie quotidienne : logements moins coûteux à chauffer, transports fiables, air plus sain, eau mieux protégée et activités productives modernisées. Chaque mesure devra être évaluée selon ses résultats climatiques, sociaux et industriels.

30 propositions à débattre

  • Créer un bouclier de rénovation donnant la priorité aux logements modestes et aux rénovations complètes réellement performantes.
  • Relancer les trains du quotidien, les petites lignes utiles et les pôles d’échanges reliant transports collectifs, vélo et covoiturage.
  • Définir une programmation énergétique de long terme associant sobriété, renouvelables, nucléaire et modernisation des réseaux.
  • Mettre en œuvre un plan national pour l’eau, les sols, les forêts et l’adaptation des villes aux canicules et aux inondations.
  • Accompagner les ménages et les petites entreprises avant toute nouvelle obligation ayant un coût d’investissement significatif.
  • Soutenir les filières françaises de réparation, de réemploi, de recyclage et de production bas-carbone.
  • Développer les transports collectifs et les véhicules moins polluants sans imposer une solution unique aux ménages qui ne disposent pas encore d’alternative crédible.
  • Restaurer les haies, zones humides, continuités écologiques et espaces naturels dont la protection contribue aussi à limiter les inondations, l’érosion et les sécheresses.
  • Soutenir les agriculteurs et les forestiers dans l’adaptation des pratiques, des essences et des équipements aux nouvelles conditions climatiques.
  • Accélérer la décarbonation industrielle en concentrant les aides sur les projets présentant des réductions d’émissions mesurables et une activité durable en France.
  • Adapter les mécanismes d’assurance et de solidarité nationale à la multiplication des risques climatiques, en renforçant parallèlement la prévention locale.
  • Intégrer davantage la durabilité, la réparabilité, l’empreinte carbone et l’origine des produits dans les critères de la commande publique.
  • Rendre les aides à la rénovation plus stables, plus lisibles et accompagnées d’un conseil indépendant avant les travaux.
  • Protéger les habitants des îlots de chaleur par davantage d’arbres, d’ombre, de sols perméables et d’accès à l’eau dans les espaces publics.
  • Réduire les déchets à la source en soutenant les solutions de consigne, de vrac, de réparation et de compostage adaptées aux territoires.
  • Mieux prévenir les feux de forêt et de végétation par l’entretien des interfaces, l’information des habitants et l’équipement des services de secours.
  • Associer les citoyens aux grands choix énergétiques locaux avec une information accessible sur les bénéfices, les contraintes et le partage de la valeur.
  • Mettre en place des indicateurs publics de vulnérabilité climatique pour prioriser les investissements de prévention et d’adaptation.
  • Garantir une information locale claire sur la qualité de l’air, de l’eau et les risques auxquels les habitants sont exposés.
  • Soutenir les collectivités qui transforment les cours d’école, les quartiers et les centres-bourgs pour mieux résister aux fortes chaleurs.
  • Encourager la mutualisation des équipements et des trajets afin de réduire les coûts, le gaspillage et les émissions sans isoler les territoires.
  • Développer les compétences de réparation et d’efficacité énergétique dans l’artisanat, l’industrie et les filières de formation.
  • Mieux protéger les littoraux, les montagnes et les espaces naturels fragiles en associant prévention, activité économique et concertation locale.
  • Veiller à ce que les projets de transition créent des emplois, renforcent l’autonomie des territoires et partagent équitablement leurs bénéfices.
  • Mieux accompagner les copropriétés fragiles dans les décisions de rénovation, le financement et le suivi des travaux.
  • Développer la récupération de chaleur, l’efficacité des bâtiments publics et les réseaux locaux lorsque ces solutions sont pertinentes.
  • Préserver la ressource en eau par la réduction des fuites, la sobriété des usages et la réutilisation encadrée lorsque possible.
  • Soutenir les collectivités qui restaurent les sols vivants, les corridors écologiques et les paysages protecteurs.
  • Garantir un accès équitable aux aides de transition pour les ménages sans avance de trésorerie disproportionnée.
  • Favoriser une alimentation plus durable, accessible et de qualité dans la restauration collective.
07

Défense et souveraineté

Permettre à la France de décider librement, de protéger son territoire et ses outre-mer, de tenir ses alliances et de défendre ses intérêts. La souveraineté concerne autant la défense que l’énergie, l’alimentation, le numérique et les infrastructures.

La puissance française repose sur une stratégie lisible, des forces préparées, une diplomatie active et des capacités industrielles souveraines. Elle demande aussi une société résiliente, capable de faire face aux crises sanitaires, climatiques, cybernétiques ou géopolitiques.

30 propositions à débattre

  • Inscrire l’effort de défense dans une programmation pluriannuelle stable tenant compte des besoins humains, matériels et opérationnels.
  • Sécuriser les chaînes d’approvisionnement et les capacités françaises de production, de maintenance et d’innovation de défense.
  • Moderniser la réserve citoyenne et faciliter l’engagement ponctuel de compétences civiles utiles à la résilience nationale.
  • Renforcer la cybersécurité des administrations, des hôpitaux, des collectivités et des entreprises opérant des services essentiels.
  • Établir des stratégies de souveraineté pour les données, le cloud, l’énergie, l’alimentation, les médicaments et les composants critiques.
  • Conforter la présence et les moyens de l’État dans les territoires ultramarins et les espaces maritimes français.
  • Renforcer les coopérations européennes de défense lorsque leur gouvernance protège la liberté d’action, les compétences et les intérêts industriels français.
  • Consolider le réseau diplomatique, culturel et scientifique français afin de défendre nos positions, prévenir les crises et maintenir des partenariats durables.
  • Moderniser la sécurité civile, les capacités de secours, les stocks d’urgence et les plans de continuité face aux catastrophes naturelles ou technologiques.
  • Développer les moyens de surveillance, de recherche, de sauvetage et de protection des ressources dans les espaces maritimes sous juridiction française.
  • Renforcer le contrôle des investissements étrangers lorsqu’ils concernent des infrastructures, des données, des technologies ou des approvisionnements stratégiques.
  • Améliorer l’accompagnement des militaires, des blessés, des anciens combattants et de leurs familles, notamment en matière de santé, de logement et de reconversion.
  • Renforcer l’éducation à la résilience et à la prévention des risques dans les établissements scolaires, les entreprises et les collectivités.
  • Organiser régulièrement des exercices de crise associant services publics, opérateurs essentiels, élus et citoyens volontaires.
  • Protéger les infrastructures critiques contre les interruptions prolongées d’énergie, d’eau, de télécommunications ou de services numériques.
  • Soutenir les formations aux métiers de la cybersécurité, de la sécurité civile, de l’industrie de défense et de la maintenance stratégique.
  • Garantir une information publique fiable et accessible lors des crises afin de limiter les rumeurs, les fraudes et les comportements dangereux.
  • Mieux coordonner les réserves, les associations agréées et les collectivités pour mobiliser rapidement les compétences utiles.
  • Protéger les données personnelles et les outils numériques des citoyens par une politique exigeante de cybersécurité et de sensibilisation.
  • Consolider les capacités de production et de stockage des biens essentiels pour faire face aux ruptures d’approvisionnement.
  • Renforcer les liens entre armées, sécurité civile, recherche et industrie afin d’accélérer l’innovation utile à la protection du pays.
  • Développer une diplomatie économique et scientifique qui accompagne les entreprises, les chercheurs et les collectivités à l’international.
  • Mieux associer les territoires frontaliers, maritimes et ultramarins à la définition des priorités de souveraineté et de sécurité.
  • Soutenir l’apprentissage des langues, la mobilité et les échanges internationaux qui renforcent l’influence culturelle et économique de la France.
  • Préparer les citoyens et les organisations aux menaces informationnelles par une éducation aux sources et aux réflexes de vérification.
  • Renforcer la continuité des communications d’urgence en cas de catastrophe, de panne majeure ou d’attaque numérique.
  • Soutenir les collectivités qui sécurisent leurs systèmes d’information et mutualisent les compétences rares.
  • Développer les capacités nationales de réparation rapide des infrastructures touchées par une crise.
  • Mieux protéger les personnels mobilisés lors des crises, leurs familles et les bénévoles de la sécurité civile.
  • Associer régulièrement le Parlement au suivi des grandes orientations de souveraineté et de résilience.
08

Démocratie et institutions

Rendre des comptes, rapprocher les décisions et redonner du pouvoir aux citoyens comme aux territoires. La confiance ne se décrète pas : elle se reconstruit par des règles claires, des résultats publics et une véritable responsabilité politique.

Les institutions doivent permettre de décider tout en donnant aux citoyens les moyens de comprendre, de participer et d’évaluer. Une démocratie plus vivante suppose davantage de transparence, un Parlement respecté, des collectivités responsabilisées et des mécanismes de consultation dont les suites sont explicites.

30 propositions à débattre

  • Créer un référendum d’initiative citoyenne encadré par des seuils, un contrôle constitutionnel et un débat public contradictoire.
  • Introduire une part de proportionnelle tout en conservant un lien direct entre les députés et les territoires.
  • Publier chaque année les objectifs, dépenses, indicateurs et résultats des ministères dans un format compréhensible et réutilisable.
  • Renforcer les moyens d’évaluation et de contrôle du Parlement, notamment sur l’application des lois et l’efficacité des politiques publiques.
  • Mieux encadrer les conflits d’intérêts, les activités de représentation d’intérêts et les passages entre responsabilités publiques et intérêts privés.
  • Donner une suite motivée aux grandes consultations citoyennes et publier les propositions retenues, modifiées ou écartées.
  • Clarifier la répartition des compétences entre l’État et les collectivités afin que chaque politique dispose d’un responsable identifiable et de financements cohérents.
  • Évaluer les lois importantes après leur entrée en vigueur et supprimer les dispositions devenues inutiles, contradictoires ou excessivement complexes.
  • Organiser des conventions citoyennes sur des sujets délimités, avec une information pluraliste, un calendrier précis et une réponse institutionnelle obligatoire.
  • Rendre plus transparentes les nominations aux principales fonctions publiques au moyen de critères publiés et d’auditions lorsque les responsabilités le justifient.
  • Faciliter les pétitions locales, les consultations communales et le droit d’interpellation, tout en garantissant la sincérité des procédures et la protection des données.
  • Ouvrir davantage les données publiques utiles à l’évaluation, dans des formats accessibles, documentés et respectueux des secrets protégés par la loi.
  • Créer un droit de réponse citoyen aux bilans publics afin que les expériences de terrain puissent compléter les indicateurs administratifs.
  • Simplifier l’accès aux décisions publiques locales, aux budgets et aux délibérations grâce à des formats clairs et une recherche réellement utilisable.
  • Mieux former les élus et agents à la participation, à l’éthique publique et à l’usage responsable des données et de l’intelligence artificielle.
  • Garantir l’accessibilité des consultations et démarches démocratiques aux personnes éloignées du numérique, en situation de handicap ou peu disponibles.
  • Publier un suivi des engagements électoraux distinguant ce qui est réalisé, engagé, retardé, modifié ou abandonné, avec une justification.
  • Prévoir des clauses de réexamen dans les grandes réformes afin d’organiser leur évaluation plutôt que de laisser les difficultés s’installer.
  • Mieux protéger les lanceurs d’alerte et les agents qui signalent de bonne foi un dysfonctionnement dans le respect du droit.
  • Créer des espaces réguliers de dialogue entre citoyens, parlementaires et experts sur les enjeux complexes ou de long terme.
  • Renforcer l’éducation civique tout au long de la vie par des ressources accessibles sur les droits, les institutions et les moyens de participation.
  • Simplifier les démarches d’inscription électorale et l’information pratique sur les scrutins, en garantissant la fiabilité des procédures.
  • Rendre plus lisibles les financements publics accordés aux projets, aux associations et aux opérateurs afin de mieux prévenir les soupçons.
  • Expérimenter des budgets participatifs encadrés dans les territoires volontaires et publier les résultats obtenus.
  • Renforcer les garanties d’impartialité, de pluralisme et de transparence dans la préparation des consultations publiques.
  • Mieux associer les citoyens aux évaluations de services publics par des retours d’expérience accessibles et suivis.
  • Prévoir des délais suffisants et une information neutre avant tout débat public important.
  • Rendre les avis des autorités indépendantes plus accessibles au grand public sans en simplifier abusivement les conclusions.
  • Faciliter l’engagement bénévole et associatif par des démarches simples, des formations et une reconnaissance adaptée.
  • Mettre en débat chaque année les grandes priorités d’investissement public et leurs résultats territoriaux.
09

Territoires et outre-mer

Garantir la même dignité dans les métropoles, les quartiers, les villes moyennes, les campagnes et chaque territoire ultramarin. L’égalité réelle suppose des objectifs nationaux communs et des réponses adaptées aux réalités locales.

Les territoires doivent disposer de visibilité, de responsabilités stables et de moyens cohérents. La proximité ne consiste pas à transférer une difficulté sans financement : elle implique de définir qui décide, qui finance, qui agit et comment les résultats sont rendus publics.

30 propositions à débattre

  • Conclure des contrats de dix ans entre l’État et les régions pour les transports, la santé, la formation, l’industrie et l’adaptation climatique.
  • Fixer des objectifs d’accès aux services publics essentiels dans chaque bassin de vie et publier les écarts constatés.
  • Renforcer la continuité territoriale, la sécurité des approvisionnements et l’adaptation des politiques publiques pour les outre-mer.
  • Stabiliser les dotations et simplifier les financements afin que les collectivités puissent programmer leurs investissements sur plusieurs années.
  • Soutenir les centres-villes, les commerces de proximité, l’accès au logement et la réhabilitation du bâti dans les territoires en déprise.
  • Associer systématiquement les élus locaux, les professionnels, les associations et les habitants aux grands projets qui transforment leur cadre de vie.
  • Renforcer l’ingénierie publique accessible aux petites collectivités pour préparer les projets, mobiliser les financements et conduire les marchés dans de bonnes conditions.
  • Garantir un accompagnement humain aux démarches administratives et lutter contre les zones durablement privées d’une connexion numérique de qualité.
  • Adapter les politiques du logement aux situations locales en agissant sur la vacance, la rénovation, les locations saisonnières et l’offre destinée aux travailleurs.
  • Développer des équipes mobiles de santé, de prévention et de services publics dans les zones rurales, montagneuses, insulaires ou difficilement accessibles.
  • Lutter contre la vie chère dans les outre-mer par la transparence des marges, la concurrence, la production locale et la sécurisation des chaînes d’approvisionnement.
  • Renforcer la préparation aux cyclones, incendies, inondations, séismes et autres risques naturels par des infrastructures résilientes et des plans régulièrement exercés.
  • Réduire les délais d’instruction des projets locaux utiles en donnant aux petites collectivités un appui juridique, technique et financier continu.
  • Soutenir les lieux d’accueil et de lien social qui permettent aux habitants d’accéder à leurs droits, de rompre l’isolement et de s’engager.
  • Mettre en place des diagnostics de mobilité à l’échelle des bassins de vie pour coordonner les horaires, les tarifs et les solutions de dernier kilomètre.
  • Garantir une couverture mobile et internet de qualité, accompagnée de solutions de médiation numérique pour celles et ceux qui en ont besoin.
  • Associer davantage les jeunes aux décisions locales qui concernent leur formation, leur logement, leurs déplacements et leurs espaces de vie.
  • Publier un tableau de bord territorial des engagements de l’État pour rendre visibles les moyens annoncés, engagés et effectivement livrés.
  • Soutenir les projets intercommunaux qui rapprochent emploi, formation, santé, logement et mobilité à l’échelle des usages réels des habitants.
  • Renforcer la capacité des communes rurales, de montagne et insulaires à maintenir leurs services face aux évolutions démographiques.
  • Prévoir des solutions d’accueil et d’accompagnement adaptées aux personnes âgées isolées, aux jeunes sans mobilité et aux familles éloignées des services.
  • Mieux intégrer les enjeux d’accessibilité et de handicap dans les transports, les espaces publics, les démarches et les équipements locaux.
  • Soutenir les médias locaux, les associations et les lieux culturels qui contribuent au lien social et à l’information de proximité.
  • Développer une politique d’égalité territoriale qui mesure aussi la qualité de vie, le temps d’accès aux services et la capacité des habitants à participer.
  • Accompagner les centres-bourgs et quartiers dans la réhabilitation des logements vacants et la revitalisation des commerces.
  • Développer l’accès à la culture, au sport et aux loisirs de proximité comme facteurs de santé, de réussite et de lien social.
  • Mieux coordonner les politiques d’accueil, de logement et d’intégration pour éviter la concentration des difficultés.
  • Soutenir les territoires confrontés à la fermeture d’un site industriel ou d’un service essentiel par une réponse rapide et durable.
  • Renforcer la participation des habitants aux projets d’aménagement dès leur conception et jusqu’à leur évaluation.
  • Garantir des permanences administratives de proximité et des médiateurs capables de résoudre les situations complexes.

Questions fréquentes

Comprendre la démarche.

Combien de priorités composent le projet ?

Le projet est organisé autour de neuf priorités nationales. Chacune rassemble trente propositions, soit deux cent soixante-dix propositions au total, sur la vie quotidienne, les services publics, la production, la transition, la souveraineté, la démocratie et les territoires.

Les propositions sont-elles définitives ?

Non. Elles constituent un socle ouvert au débat, à confronter aux réalités de terrain, aux contraintes juridiques et budgétaires ainsi qu’aux contributions des citoyens et des professionnels concernés.

Comment les mesures seront-elles financées et évaluées ?

Le contrat complet doit associer à chaque mesure un coût, un financement, un calendrier, une autorité responsable et des indicateurs publics. Les mesures les plus importantes devront faire l’objet d’un chiffrage contradictoire et d’une évaluation régulière.

Comment les territoires seront-ils associés ?

Les objectifs nationaux doivent être discutés avec les collectivités et adaptés aux réalités locales. Des contrats pluriannuels préciseront les responsabilités, les financements et les résultats attendus.

Quelle place est accordée aux contributions citoyennes ?

Les contributions doivent nourrir la préparation du projet. Une synthèse publique devra présenter les principaux enseignements et expliquer les propositions retenues, modifiées ou écartées.

Comment lire les propositions ?

Chaque proposition est une orientation opérationnelle à discuter. Elle ne remplace ni le travail législatif, ni le dialogue avec les personnes concernées, ni le chiffrage indépendant.

Contribuez au programme.

Indiquez la priorité qui vous paraît la plus urgente, décrivez une difficulté concrète et partagez une proposition ou une expérience de terrain. Chaque contribution peut aider à préciser une mesure, à identifier un obstacle ou à mieux adapter le projet aux réalités locales.

Donner votre priorité