Démographie
69,1 Md’habitants
69 082 000 habitants selon l’estimation provisoire de l’Insee.
- Période
- 1er janvier 2026
- Périmètre
- France

Le projet national
Un projet construit autour des besoins quotidiens, de la souveraineté du pays et de la confiance démocratique. Ces orientations ont vocation à être débattues, précisées, chiffrées et évaluées publiquement. Elles forment un ensemble : améliorer le pouvoir d’achat exige aussi d’agir sur le logement, l’énergie, les transports, la santé, la formation et notre capacité à produire.
Le programme en bref
Le programme de Vincent Ferrer est un socle citoyen à débattre, pas un ensemble de mesures déjà adoptées. Il relie la vie quotidienne, les services publics, la production, la transition écologique, la souveraineté et la démocratie. Chaque proposition devra encore être chiffrée, juridiquement vérifiée et assortie d’un calendrier.
Le point de départ
Ces données publiques ne dictent pas à elles seules une politique. Elles donnent un ordre de grandeur, rendent les désaccords plus précis et permettent de confronter les propositions à une situation mesurable.
Démographie
69,1 M69 082 000 habitants selon l’estimation provisoire de l’Insee.
Emploi
8,1 %Taux de chômage au sens du Bureau international du travail.
Niveau de vie
2 228 €Niveau de vie médian mensuel pour une personne seule.
Pauvreté
15,4 %9,8 millions de personnes sous le seuil de 1 337 € mensuels par unité de consommation.
Santé
11,8 / 10,5 ansEspérance de vie sans limitation dans les activités quotidiennes à partir de 65 ans.
Éducation
13 %6 % de l’ensemble des participants à la JDC peuvent être considérés en situation d’illettrisme.
Logement
3,9 M12,7 % des 30,9 millions de résidences principales sont classées F ou G au DPE.
Climat
8,2 tL’empreinte totale est estimée à 563 Mt CO₂ éq, émissions importées comprises.
Dernière vérification des sources : 06/09/2026. Les millésimes diffèrent selon le calendrier de chaque statistique publique.

Faire avec celles et ceux qui font
Le programme s’appuie sur l’expérience des salariés, des indépendants, des agriculteurs et des entreprises. Produire en France, c’est reconnaître les savoir-faire, sécuriser les parcours et donner de la visibilité aux investissements qui transforment durablement les territoires.
Voir la priorité industrie et agricultureLes priorités
Chaque priorité part d’une difficulté vécue, expose une direction politique et rassemble trente propositions concrètes, soit deux cent soixante-dix propositions au total. Le contrat complet devra préciser pour chacune d’elles le calendrier, le coût, le financement, l’autorité responsable, les conséquences attendues et les indicateurs permettant d’en mesurer les résultats. Cette démarche permet de distinguer les objectifs politiques, les moyens mobilisés et les engagements qui pourront être contrôlés.
Suggestions :
9 priorités et 270 propositions disponibles.
Mieux vivre de son travail, sécuriser les fins de mois et récompenser l’effort sans abandonner les plus fragiles. L’objectif est de rapprocher les décisions économiques de la réalité des salaires, des loyers, de l’énergie, de l’alimentation et des déplacements.
La politique du pouvoir d’achat doit agir simultanément sur les revenus et sur les dépenses contraintes. Elle doit soutenir le travail, faciliter la progression professionnelle, protéger les ménages lors des crises et garantir que les aides publiques bénéficient effectivement à l’emploi, à la production et aux consommateurs.
Garantir un médecin accessible, un hôpital protégé et une prise en charge digne de la perte d’autonomie, quel que soit le lieu de résidence. La santé doit redevenir un service concret, coordonné et disponible à chaque étape de la vie.
Le système de santé doit mieux prévenir, mieux orienter et mieux répartir les professionnels. L’hôpital ne peut pas répondre seul à tous les besoins : médecine de ville, soins infirmiers, santé mentale, prévention, établissements médico-sociaux et accompagnement à domicile doivent fonctionner comme un réseau territorial.
Rétablir une autorité ferme, une justice plus rapide et une prévention capable d’agir avant que les vies ne basculent. La sécurité est un droit qui suppose présence sur le terrain, efficacité des enquêtes et exécution réelle des décisions.
La réponse publique doit être cohérente de la prévention jusqu’à l’exécution de la peine. Police, gendarmerie, justice, collectivités, école, santé et associations doivent partager des objectifs territoriaux, tout en respectant les libertés publiques et l’indépendance de l’autorité judiciaire.
Lire, écrire, compter, raisonner et devenir citoyen : l’École doit redevenir la première promesse républicaine. Elle doit transmettre des savoirs solides, protéger le temps d’apprentissage et accompagner chaque jeune vers l’autonomie.
La réussite scolaire demande de la stabilité, des équipes reconnues et des objectifs compréhensibles. Les moyens supplémentaires doivent être concentrés là où les difficultés sont les plus fortes, évalués dans la durée et complétés par une politique ambitieuse d’orientation, de culture, de sport et d’insertion.
Produire en France ce qui est essentiel, soutenir les entreprises qui investissent et garantir un revenu digne à celles et ceux qui nous nourrissent. La souveraineté économique se construit par la durée, la compétence et la stabilité des règles.
La réindustrialisation ne peut pas reposer sur des annonces isolées. Elle exige une stratégie de filières, une énergie disponible, des infrastructures entretenues, des compétences formées et une commande publique cohérente. L’agriculture doit bénéficier de la même visibilité pour investir, renouveler les générations et réussir ses transitions.
Décarboner sans punir, protéger les ressources et adapter le pays aux conséquences déjà visibles du changement climatique. Les solutions doivent être efficaces, accessibles et différentes selon les logements, les métiers et les territoires.
La transition écologique sera durable si elle améliore concrètement la vie quotidienne : logements moins coûteux à chauffer, transports fiables, air plus sain, eau mieux protégée et activités productives modernisées. Chaque mesure devra être évaluée selon ses résultats climatiques, sociaux et industriels.
Permettre à la France de décider librement, de protéger son territoire et ses outre-mer, de tenir ses alliances et de défendre ses intérêts. La souveraineté concerne autant la défense que l’énergie, l’alimentation, le numérique et les infrastructures.
La puissance française repose sur une stratégie lisible, des forces préparées, une diplomatie active et des capacités industrielles souveraines. Elle demande aussi une société résiliente, capable de faire face aux crises sanitaires, climatiques, cybernétiques ou géopolitiques.
Rendre des comptes, rapprocher les décisions et redonner du pouvoir aux citoyens comme aux territoires. La confiance ne se décrète pas : elle se reconstruit par des règles claires, des résultats publics et une véritable responsabilité politique.
Les institutions doivent permettre de décider tout en donnant aux citoyens les moyens de comprendre, de participer et d’évaluer. Une démocratie plus vivante suppose davantage de transparence, un Parlement respecté, des collectivités responsabilisées et des mécanismes de consultation dont les suites sont explicites.
Garantir la même dignité dans les métropoles, les quartiers, les villes moyennes, les campagnes et chaque territoire ultramarin. L’égalité réelle suppose des objectifs nationaux communs et des réponses adaptées aux réalités locales.
Les territoires doivent disposer de visibilité, de responsabilités stables et de moyens cohérents. La proximité ne consiste pas à transférer une difficulté sans financement : elle implique de définir qui décide, qui finance, qui agit et comment les résultats sont rendus publics.
Questions fréquentes
Le projet est organisé autour de neuf priorités nationales. Chacune rassemble trente propositions, soit deux cent soixante-dix propositions au total, sur la vie quotidienne, les services publics, la production, la transition, la souveraineté, la démocratie et les territoires.
Non. Elles constituent un socle ouvert au débat, à confronter aux réalités de terrain, aux contraintes juridiques et budgétaires ainsi qu’aux contributions des citoyens et des professionnels concernés.
Le contrat complet doit associer à chaque mesure un coût, un financement, un calendrier, une autorité responsable et des indicateurs publics. Les mesures les plus importantes devront faire l’objet d’un chiffrage contradictoire et d’une évaluation régulière.
Les objectifs nationaux doivent être discutés avec les collectivités et adaptés aux réalités locales. Des contrats pluriannuels préciseront les responsabilités, les financements et les résultats attendus.
Les contributions doivent nourrir la préparation du projet. Une synthèse publique devra présenter les principaux enseignements et expliquer les propositions retenues, modifiées ou écartées.
Chaque proposition est une orientation opérationnelle à discuter. Elle ne remplace ni le travail législatif, ni le dialogue avec les personnes concernées, ni le chiffrage indépendant.